jeudi 2 février 2012

Actu nationale



           Samedi dernier (28/01/2012) a eu lieu le 36ème congrès de France Nature Environnement. Beaucoup d'élèves d'AgroParisTech avaient fait le déplacement pour se renseigner sur « l'appel des 3000 ».



            Outre des tables rondes, un village associatif, nous avons pu entendre ce que la plupart des candidats à l'élection présidentielle retenaient (ou non) de ces propositions de politiques environnementales. Nous avons ainsi vu Mesdames Joly et Lepage ainsi que ces Messieurs Bayrou, de Villepin, Morin, Mélenchon et Hollande se livrer à un oral de 15 minutes autour des propositons. Il y avait, vous l'aurez remarqué, deux absents ... Pour ma part, j'ai trouvé le discours globalement consensuel même s'il y a eu quelques prises de position. Néanmoins, cela fait partie du jeu  politique, les promesses n'engagent que ceux qui y croient …

            C'était aussi l'occasion pour le provincial que je suis de me rendre compte de la valse des journalistes (ils pourraient d'ailleurs eux aussi faire l'objet d'une étude naturaliste !) et de la fabrication des médias.

            Pour plus de détails, je vous invite à consulter le site de la FNE : http://www.fne.asso.fr/


Jonathan PITAUD

Audrey


Audrey FRANCOIS 20 ans 1ère année à AgroParisTech

Je suis originaire de Haute –Normandie et plus particulièrement du Pays de Bray, entité bocagère au Nord-Ouest de la région. Passionnée d’agriculture depuis toujours et notamment de génétique animale,  j’ai souhaité faire un bac S option ATC (Agronomie Territoire et Citoyenneté) au lycée agricole d’Yvetot puis j’ai intégré l’iut Génie Biologique d’Amiens en option agronomie bien sûr !


Je suis arrivée à AgroParisTech par l’intermédiaire du concours C2 et dans l’objectif de développer mes connaissances du monde agricole en amont et en aval de l’exploitation agricole puisqu’à terme j’aimerais reprendre une exploitation de type Polycultures en Normandie. Le TNLA, c’est pour moi une chance et un honneur d’y participer et une formidable expérience qui restera longtemps gravée. En cette année 2012, j’espère qu’Elysée sera promue au sommet du podium !

mercredi 1 février 2012

L’association AgroSIA



        Chaque année, les élèves d’AgroParisTech (essentiellement en première année) ont l’occasion de participer au Salon International de l’Agriculture. C’est pour eux l’occasion de vivre un expérience hors du commun, et de rencontrer la plupart des acteurs du monde agricole et agroalimentaire. Cette année encore, près de 300 étudiants d’AgroParisTech participeront au Salon International de l’Agriculture.

        L’association AgroSIA est chargée de mettre en relation les entreprises, organismes publics ou encore producteurs avec les étudiants d’AgroParisTech. Nous sommes une vingtaine d’étudiants en deuxième année à AgroParisTech, et nous nous chargeons de démarcher les exposants du SIA pour leur proposer nos services. La présence des étudiants d’AgroParisTech sur le SIA est une tradition de longue date que nous nous efforçons de perpétuer. Notre objectif est d’offrir aux étudiants des opportunités de stages toujours plus intéressantes et variées, tout en continuant à travailler avec nos partenaires de longues dates.  
   
          Les étudiants peuvent ainsi découvrir les coulisses de l’organisation du concours général agricole, tant au sein des concours produits que des concours animaux. Ils ont également l’occasion de faire connaitre les filières animales et végétales auprès du grand public, au sein d’organismes de recherche et d’interprofessions agricoles par exemple. N’oublions pas non plus la promotion de produits du terroir en tous genres : charcuterie, fromages, vins, bières, … Ils sont également vivement encouragés à aller à la rencontre des agriculteurs et des producteurs, afin de discuter avec eux, et de renforcer les liens entre notre école et le milieu agricole.

         Je  vous donne rendez-vous au Salon International de l’Agriculture, à partir du 25 février  au parc des expositions de la porte de Versailles.

Mickaël Goin



Claire


Claire Bourhis, 21 ans
                          
        Je suis originaire de Scaër, une commune du Finistère-Sud, en Bretagne où mes parents et mon frère possèdent une exploitation laitière.
Avant d’entrer à AgroParisTech, j’ai effectué un BTS Productions Animales dans le Finistère, suivi d’un an de classe prépa au Rheu, près de Rennes.
J’ai intégré l’association AgroCôtéFerme afin de pouvoir participer à des activités concernant l’agriculture et surtout je voulais profiter d’avoir une ferme expérimentale sur place !

       Surmotivée pour le TNLA, c’est une super occasion pour représenter notre école et la ferme de Grignon.  Je vais enfin connaître l’ambiance du SIA tout en participant à un concours rassemblant plein d’autres jeunes passionnés par l’agriculture.

Anaïs


Nom : Macle
Prénom : Anaïs
Originaire de : Abbeville dans le somme. (vive la Picardie)
Formation: Bac S option SVT (2009)
                  DUT Génie biologique option Agronomie (2009-2011)





Pourquoi le TNLA ? C’est lors des cours de productions animales dispensés en DUT que j’ai eu le déclic. Il est maintenant clair pour moi que je veux travailler dans cette branche de l’agronomie. Quand en début d’année on nous a présenté le TNLA, j’ai directement été emballée et sur-motivée. Le SIA, c’est vrai que de le vivre de l’intérieur ca fait rêver !  En plus d’être une expérience UNIQUE, c’est une expérience riche en émotions. Entre la conception et la réalisation  des travaux demandés par ce concours il y a du chemin à parcourir et c’est ce challenge, qui je crois, m’a convaincu à y participer.

Présentation de la Ferme de Grignon


La ferme de Grignon est située à 1 km de l’école. C’est un support exceptionnel pour la formation des ingénieurs agronomes.
L’exploitation comptait en  en 2010/2011, 441,5 ha de S.A.U  situés à Grignon (47%), à Palaiseau (31%), à Beynes (5%) et à St Quentin en Yvelines (17%).


L’assolement est réparti de la façon suivante :

 65 ha de blé tendre                                       59 ha de prairies permanentes
45 ha de triticale                                            31 ha de prairies temporaires
18 ha d’escourgeon                                       5 ha de jachère
31 ha d’orge de printemps                             3 ha de légumes
67 ha de colza                                               1,5 ha de miscanthus
68 ha de maïs                                                1 ha de switchgrass
34 ha de luzerne                                           6 ha de Taillis à Très Courte rotation (TTCR)


        Et enfin  7 ha de Système de Culture Innovant sous Contraintes, SCIC, dirigés en partenariat avec l’INRA et le Cetiom (Centre technique interprofessionnel des oléagineux et du chanvre).



Au niveau de l’élevage laitier, les 120 vaches laitières, Prim’Holstein, permettent de produire le quota de 1 193 970 kg de lait. Ce quota comprend, 565 245 kg de lait en vente directe. En effet, 170 000 litres de lait sont transformés sur place, en yaourts, puis vendu dans la région et dans la boutique présente sur la ferme. 200 000 l de lait supplémentaires sont transformés sur place pour d’autres exploitations.

La ferme de Grignon dispose également d’un élevage de 500 brebis de races Romane et Berrichon du Cher produisant 1000 agneaux environ de boucherie et reproducteurs par an.


La masse salariale s’élève à 21,75 personnes hors INRA. Ce chiffre élevé est en relation avec la structure administrative de l'école et la Convention collective existant en Ile de France.
· 6,75 pour la production                               
 · 2 contremaîtres
· 5 pour la transformation des produits laitiers + 1 livreur
· 1 pour l'accueil des visiteurs
· 1 mécanicien
· 5 personnes pour la direction, le secrétariat, la comptabilité.


Le chiffre d'affaires est d’environ 1,7 millions d’€. La part de chacun des ateliers était, en 2009 :

26%  pour les produits végétaux
21% pour les produits laitiers non transformés et bovins viande
26% pour les produits laitiers transformés
6% pour les agneaux, agnelles et brebis de réforme
12% de primes
9% pour les prestations de service


Ces chiffres sont variables selon les années, suivant le prix du lait et des céréales.




Ego : la mascotte de l'élevage !






Audrey Francois.

Chanter en travaillant


Être parcouru de frissons devant des centaines de lumières qui oscillent au rythme d’Halleluja, être applaudi en cadence au son de « une autre, une autre », être émerveillé par la magie des morceaux à quatre voix. Voilà ce qu’on ressent quand on fait parti de la chorale de Grignon ! Mais c’est aussi découvrir de nouveaux horizons musicaux, passer une agréable soirée entre amis, rire (beaucoup) et progresser (un peu).

En attendant d’enregistrer un CD, nous avons déjà donné deux représentations : un concert de Noël et deux morceaux lors du K-ribaret. Pour la fin de l’année, nous travaillons sur un programme alternant chœurs d’opéra et chants classiques avec chansons de films et morceaux de variété.

Nous remercions donc Guillaume Girard-Reydet, directeur du RU, de nous faire répéter tous les mardis soirs de 21h à 22h (minimum…) dans le château de Grignon, à l’acoustique enchanteresse ! 


Léonie Dusart